Parfums & Bien-être SPECIAL ASIE
Résultats de la recherche indochine
Hô Chi Minh : Un homme, une histoire.
Hô Chi Minh, en vietnamien Hồ Chí Minh (littéralement, « celui qui éclaire ») écouter, de son vrai nom Nguyễn Sinh Cung, né le 19 mai 1890 dans le village de Huang Tru bordé de rizières à 360 km de Hué et 1442 de Saïgon, est un homme d’État vietnamien et fondateur de la République Démocratique du Viêt Nam. En 1975, son nom fut donné à la première ville du Vietnam, anciennement Saigon, Hô-Chi-Minh-Ville.
Enfance et jeunesse
Le père d’Hô Chi Minh était mandarin dans l’administration du protectorat de l’Annam. Selon les historiens vietnamiens communistes et les archives coloniales françaises, il fut dégradé de sa fonction par le nouveau pouvoir colonial, il sombra progressivement dans une dépression teintée d’alcoolisme. La déchéance de son père suite à cette injustice coloniale, a très fortement marqué le jeune Hô Chi Minh.
Il fait d’abord ses études à Huế, à l’école « Quoc Hoc » (littéralement « école nationale » en vietnamien) fondée par le père de Ngô Dinh Diêm.
Sa vie en Occident
Il poursuit ses études à Londres entre 1914 et 1919 puis en France en 1921. Il développe des photos pour subvenir à ses besoins.
De lignée familiale nationaliste comme Phan Châu Trinh et Phan Boi Chau, il est déçu par le Traité de Versailles (1919) qui n’applique pas le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes aux colonies.
Son adhésion au communisme
Il est initié en France au communisme par le directeur de L’Humanité, Marcel Cachin.
Au Congrès de Tours du 25 décembre 1920, il devient un des pères fondateurs du Parti communiste français par son intervention sur les colonies, Nguyen Aï Quoc - futur Hô Chi Minh - fait paraître une petite annonce en 1923 dans le journal « La Bretagne communiste » pour des travaux artistiques qui constituaient son gagne-pain.
Au mois de mai 1923, deux militants communistes de premier plan en France sont conviés à Moscou par Dmitri Manouilsky : Nguyen Aï Quoc et Jean Cremet. Il suit la formation du komintern et va créer des réseaux au Vietnam grâce au PC chinois. Il effectue par la suite plusieurs voyages en Russie soviétique en avril 1927, suite au coup d’état anticommuniste de Tchang Kaï-chek à Shanghai, et en 1936-1937.
En 1930, avec l’aide de Mao, il fonde le Parti Communiste Indochinois (PCI) pour inclure le Cambodge et le Laos puis en 1941 la Ligue pour l’Indépendance du Viêt Nam (Viêt Nam Doc Lap Dong Minh Hoi ou sa contraction en Viêt Minh) qui combat à la fois les occupants japonais et les colonisateurs français. En 1941, il rentre au Viêt Nam pour lutter contre l’occupation japonaise. En 1942, il prend le nom de Hô Chí Minh. La même année, il est arrêté par des nationalistes chinois et passe un an en prison en Chine.
L’indépendance
Libéré, Hô Chi Minh poursuit sa lutte avec la Révolution d’août.
En 1945, il proclame la République Démocratique du Viêt Nam à Hanoï et l’indépendance du pays le 2 septembre sur la Place Ba Dinh. Élection d’une Assemblée constituante le 6 janvier 1946.
Guerre d’Indochine
Après l’échec des négociations avec Jean Sainteny, il mène le Viêt-minh jusqu’à la victoire contre les Français : le 7 mai 1954. À la bataille de Diên Biên Phu pendant la Guerre d’Indochine, le Viêt Minh obtient la reddition du camp retranché français.
Partition du Viêt Nam
Le lendemain commencent les négociations sur l’Indochine à la Conférence de Genève avec le Ministre des Affaires Étrangères du Viêt Nam Pham Van Dong qui aboutiront sur l’établissement d’Accords de Genève. Le Viêt Nam est divisé temporairement en deux zones de regroupement militaire le long du 17e parallèle :
* au Nord, l’Armée populaire vietnamienne
* au Sud, le Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient - CEFEO.
Guerre du Viêt Nam
Hô Chi Minh continue la lutte pour la réunification du pays face à Ngô Dinh Diêm qui dirige la République du Viêt Nam du Sud, suite à un coup d’état qui a forcé l’Empereur Bao Dai à abdiquer avec le soutien des Américains.
Dès 1960, Hô Chi Minh et les siens soutiennent la création du Front national pour la libération du Viêt Nam - FNL - bientôt surnommé Viêt Công [2] par les Américains et les Sud-Vietnamiens. Le FNL est approvisionné en hommes, en armes et en matériel par la République Démocratique du Viêt Nam du Nord durant la Guerre du Viêt Nam [3].
Son décès
Hô Chi Minh meurt le 2 septembre 1969 alors que le conflit fait toujours rage au Viêt Nam. Sa mort est officiellement annoncée comme ayant eu lieu le 3 septembre pour ne pas ternir la fête nationale de l’indépendance du 2 septembre.
Hô Chi Minh voulait que ses cendres soient répandues au-dessus du pays, du nord au sud, et ne tenait absolument pas à être embaumé comme Lénine. Pourtant, ses héritiers vont décider de l’embaumer en attendant la réunification afin de ne pas léser les Sud-Viêtnamiens lors de la dispersion des cendres. Ceci n’ayant jamais été fait, sa momie repose toujours au mausolée de Hanoï sur la Place Ba Dinh.
Figure tutélaire du patriotisme vietnamien, connu sous le nom « affectueux » d’Oncle Hô - Bác Hồ, son nom sera utilisé après la réunification pour rebaptiser la capitale du Sud Viêt Nam. Ainsi, Saïgon devient Hô Chi Minh Ville - Thanh Pho Hô Chi Minh - suivant une décision de 1975 du premier gouvernement de la Jeune République Démocratique du Viêt Nam.
Info voyage au Cambodge
Infos issues de Mandarin Road Voyages
Histoire:
Le nom du Cambodge est dérivé du mot Kambuja qui signifie les fils de Kambu. Selon une légende, Kambu, un ascète, épousa une nymphe céleste du nom de Mera et fonda le Royaume de Chenla.
Le royaume voisin de Funan, premier état d’Asie du Sud-Est devenu Indien suite à un mariage royal, conquit le royaume de Chenla pendant le 6e siècle. Cette conquête fut à l’origine du grand et fameux empire khmer. Au début du 9ème siècle, le roi Jayavarman II proclama l’indépendance de son peuple par rapport aux Javanais qui pendant plusieurs siècles ne prirent pas au sérieux les épisodes de conquête du royaume Funan- Chenla à l’origine de la fondation de l’empire khmer à Angkor. Il se fit alors déclarer Devaraja ou Dieu-Roi. Ce phénomène fut par la suite souvent adopté par plusieurs générations de dirigeants Khmers qui s’identifièrent alors à Shiva, l’une des divinités les plus importantes de la religion hindoue.
Chaque successeur du trône royal essaya alors de surpasser ces prédécesseurs par la construction de temples tous les plus impressionnants les uns que les autres qu’ils firent dédier à leurs propres personnes. Le roi Indravarna, (877-889) est connu pour avoir édifier les plus anciens temples d’Angkor, à savoir ceux du groupe Rolous.Les 150 années qui suivirent virent la croissance inégalée de ce royaume qui atteint son point le plus haut avec le roi Suryavarnam I qui réussit à étendre son royaume jusqu’à la Thaïlande et au Laos au Sud. C’est également sous son règne que fut adopté le bouddhisme mahayana au Cambodge bien que le culte royal hindou continua.
Peu après sa mort en 1050, le royaume tomba cependant dans le désordre et des querelles internes éclatèrent quand une série de dirigeants inefficaces tentèrent de prendre le pouvoir. Le royaume voisin des Cham (originaire de l’actuel Vietnam) saisit cette occasion pour envahir le pays et prendre possession de la capitale. La conquête des Chams fut hélas de courte durée et en l’espace de 50 ans l’empire khmer atteint son zénith sous le règne de Suryavarnam II, aujourd’hui considéré comme le plus grand des Devarajas il entreprit la construction de l’inégalable temple Angkor Vat. Son règne vit aussi la floraison d’arts divers et le royaume s’étendit alors pour inclure la plus grande partie de la Thailande, le Laos, le Sud du Vietnam et la péninsule malaise. Les Chams revinrent à la charge d’Angkor en 1177, 25 ans seulement après l’achèvement de Angkor Vat. En 1181 ; le roi Jayavarnam VII contre attaqua les Chams en saisissant leur capitale, Vijiva et en les éliminant définitivement de la région. Jayavarnam VII entreprit alors le programme d’édification le plus audacieux d’Angkor avec la création de la ville fortifiée de Angkor Thom, qui signifie littéralement –la Grande Cité-. Bayon caractérisé par ses nombreuses sculptures de têtes géantes, représente le monument principal de cette Grande Cité.
Après sa mort en 1218, l’empire tomba en désuétude pendant les 200 années qui suivirent son règne. En 1315 puis en 1431 les Thais envahirent la cité de Angkor. Celle-ci fut alors complètement abandonnée quand la cours royale déménagea vers Phnom Penh. Les Khmers ne purent retrouver leur éclat à Phnom Penh durant les 400 ans qui suivirent et le pays se vit alors réduire à une simple puissance. Ce fut alors au tour des Thais puis des Vietnamiens de décider de la destinée du Cambodge par la suite. Quand les Thaïs cherchèrent à menacer les Khmers, ces derniers formèrent une alliance avec les Vietnamiens souvent par le moyen d’arrangements de mariage royaux et vice versa. Quand les Vietnamiens contrôlèrent le delta du Mékong à la fin du 18e siècle, Phnom Penh fut pratiquement coupée de la mer et devint le champ de bataille entre les Thaïs et les Viets dans les années 1840. Ceci incita les Français à venir en aide aux Khmers à la demande du roi Norodom. Cet acte évita au Cambodge d’être séparé en deux par Siam et le Vietnam, mais ceci eu aussi pour conséquence en 1884, que le Cambodge,
avec le Laos et le Vietnam devint partie intégrante de l’Union Indochinoise.
La création de vastes plantations de caoutchouc assura au pays que la population soit employée mais à des conditions précaires. L’occupation japonaise en 1942 ne fit que mettre encore plus en avant une position fragile de la France dans la région et en mars 1945 les forces japonaises évincèrent l’administration coloniale et persuadèrent le roi Sihanouk de proclamer l’indépendance.
Toutefois, tout comme au Vietnam, les Français ne baissèrent pas les bras pour autant et quand les Japonais quittèrent le Cambodge en août 1945 ils revinrent au pays avec des troupes militaires et firent dissoudre la monarchie en 1946, gardant le roi au poste titulaire de chef d’Etat.
Les années 50 marquèrent la fin de l’époque coloniale en Indochine. Le 9 novembre 1953, la France accepta l’indépendance du Cambodge et le roi Sihanouk retourna de son exile imposé pour régner à nouveau, cette fois en tant que leader politique et non en tant que monarque. Pendant les 15 années qui suivirent Sihanouk réussit à maintenir le Cambodge à l’écart du conflit du Vietnam. Cependant il finit par céder et par s’allier aux communistes du Nord et permit au sentier d’Ho Chi Minh d’emprunter le territoire du Cambodge pour faire passer des armes et des hommes vers le Sud du Vietnam. Ceci le rendit extrêmement impopulaire auprès des Américains qui auparavant avaient soutenu le pays financièrement très généreusement. Cette alliance avec les communistes déclencha l’éjection de Sihanouk en 1970 qui fut remplacé par son ancien commandant en chef, le Général Lon Nol.
Après le départ de Sihanouk, les Etats-Unis annoncèrent leur intention d’intervenir dans les affaires du pays pour aider à la mise en place d’un nouveau régime. Leur objectif était de stopper les armes avant qu’elles atteignent le Sud du Vietnam à partir du port de Sihanoukville. En réalité, les Américains étaient déjà actifs et opéraient déjà clandestinement sur le terrain, menant ce que les journalistes qualifièrent à l’époque des “actions parallèles”. Celles-ci se concrétisaient par des bombardements au sol dans les Zones rurales du pays contrôlées par les communistes. Ces actions eurent pour effet de provoquer le ressentiment à la fois de la population rurale et des guérilleros communistes envers non seulement les Américains mais aussi envers la population cambodgienne des villes et les élites du pays. Ce ressentiment pour les classes sociales plus élevées des villes, entrainèrent des conséquences tragiques et dramatiques pour l’ensemble du pays quand les Khmers Rouges prirent le pouvoir en 1975. Les Khmers Rouges -terme qui fut d’abord employé par le prince Sihanouk- étaient une armée guérilla communiste qui au départ était soutenue par les Chinois et étaient du côté de l’Union Nationale Pour le Cambodge de Sihanouk.
En 1973, quand les Américains cessèrent les bombardements, les Khmers rouges contrôlaient près de 60% du pays, surtout les régions rurales. Jusqu’en 1975, ils firent tout leur possible pour nuire et détruire le parti de Lon Nol. Le 1er avril 1975, ce dernier fuit le pays et deux semaines plus tard, les Khmers Rouges, victorieux, marchèrent dans Phnom Penh pour déclarer La Démocratie Kampuchea. Leur dirigeant, Pol Pot, avait pour idéal de créer une société marxiste agraire.
Une de ses premières mesures fut de forcer la population des villes à s’établir dans les campagnes et zones rurales pour y travailler dans des camps. Cette notion de repartir à zéro fut connue sous le nom de Year Zero ou Année Zéro. Les quatre années qui suivirent, furent marquées par le règne de la terreur, et on estime que entre 1
million et 1,7 millions d’individus, enfants et vieillards inclus, trouvèrent la mort durant cette période. Ces chiffres sont d’autant plus terrifiants que la population du pays en 1975 ne dépassait pas les 7 millions d’habitants. La nourriture se fit rare, et ceci fut en grande partie dû aux mauvaises techniques de management des fermes collectives. Les Khmers Rouges utilisèrent la terreur comme moyen de contrôle et les gens pouvaient être exécutés pour le moindre faux pas. Plusieurs personnes périrent aussi à cause de la famine et du paludisme et d’autres périrent d’épuisement dans les camps de travaux forcés. Un véritable génocide fut pratiqué envers la classe moyenne et les intellectuels, considérés par les Khmers Rouges comme les ennemis naturels des paysans, héros de cette nouvelle nation.
Le jour de Noël en 1978, 120 000 Vietnamiens pénétrèrent le Cambodge pour dissoudre le Régime des khmers Rouges et le 7 janvier, Phnom Penh fut libérée des Khmers Rouges. Malheureusement cette libération entraîna l’arrivée au pouvoir de nouveaux chefs autocratiques. Par ailleurs le pays du alors faire face à un nouveau problème : celui de s’occuper des réfugiés et des populations déplacées et déracinées sous le régime de Pol Pot. Les grandes puissances durent choisir leur camp: la Chine continua de soutenir le groupuscule des Khmers Rouges et les Soviétiques s’allièrent aux Vietnamiens. Ce n’est qu’en 1989 que le Vietnam laissa le président Heng Samrin et le peuple cambodgien décider de leur sort par eux-mêmes. Pendant la dernière décennie le Cambodge connut toute une série de guerres civiles pour ensuite retrouver un système de monarchie. Les Nations Unie supervisèrent les premières élections démocratiques du pays, ce qui redonna espoir à la nation de sortir lentement mais sûrement de la période noire des années 70 et de commencer à reconstruire le pays.
Climat et Géographie
Le Cambodge touche la Thaïlande au Nord et à l’Ouest, le Laos au Nord; le Vietnam à l’Est et possède un accès à la mer sur le Golfe de Thaïlande au Sud. La topographie du pays est marquée par le fleuve Mékong et le fleuve Tonle Sap, qui traversent le pays. Le Mékong prenant sa source au Tibet traverse le Cambodge sur 486 km avant de se déverser dans la Mer de Chine en passant par le Vietnam. A Phnom Penh il se divise en deux et forme la rivière supérieure (Tien Giang en vietnamien) et la rivière inférieure (Hau Giang). Les importants dépôts de sédiments provoqués par les inondations régulières durant la saison des pluies a fait de cette région une région très fertile pour l’agriculture. La plupart des rivières et ruisseaux du Cambodge se déversent dans le bassin du Mékong et du Tonle Sap. Le Tonle Sap est relié au Mékong à Phnom Penh par un canal long de 100 km. Entre les mois de mai et d’octobre, saison des pluies, le niveau des eaux du Mékong augmente de
manière à dépasser le niveau du Tonle Sap et le Mékong s’écoule alors vers le Nord-Ouest dans le lac Tonle Sap.
Pendant cette période le Tonle Sap passe d’une capacité de 3000 km carrés à plus de 7500 km carrés, et attend une profondeur de 10 mètres. Pendant la saison sèche, le niveau du Mékong redescend et c’est alors au tour du Tonle Sap de se déverser vers le Mékong. Ce phénomène unique fait du Tonle Sap le plus grand lac/fleuve d’Asie et une des plus importantes sources d’eau vive et de poissons d’Asie.
La grande majorité des Cambodgiens vivent dans la partie centrale du pays, autour du Tonle Sap et au niveau du delta supérieur du Mékong. Le pays est principalement composé de plaines ne dépassant pas 100 mètres d’altitude par rapport au niveau de la mer. Les régions surélevées se situent dans le Sud-Ouest du Pays entre le golfe de Thailande et le lac Tonle Sap. Vous trouverez la plus haute montagne du pays, le Phnom Aoral (1813 m) dans la province de Pursat. Au Nord-Est se trouvent des hauts plateaux couverts d’une végétation tropicale dense. Cette zone s’étend jusqu’au Vietnam et au Laos. Le calendrier agricole des Cambodgiens est affecté par deux moussons annuelles. De Novembre à Février la bassin du Mékong et du Tonle Sap.
Le Tonle Sap est relié au Mékong à Phnom Penh par un canal long de 100 km. Entre les mois de mai et d’octobre, saison des pluies, le niveau mousson du Nord-Est apporte un climat sec et moins chaud, tan dis que la mousson du Sud-Ouest apporte 80% des précipitations du pays entre les mois de mai et d’octobre. Les températures maximales journalières vont de 20 degrés en janvier à 40 degrés
|
Nom: |
Royauté du Cambodge |
|
Surface: |
181.035 km carrés |
|
Population: |
11.426.223 |
|
Capitale: |
Phnom Penh |
|
Groupes ethniques: |
Khmers (96%). Les principales minorités du Cambodge sont les Vietnamiens, les Chams, les Chinois, les Tumpoun, les Kreung, les Krak Chrok, les Kavet, les Brao et les Jorai. |
|
Religion: |
Le Bouddhisme Theravada est devenu la religion officielle nationale en 1975. Les autres religions du pays sont principalement l’Indouisme, l’Islam (5%) et le caodaïsme vietnamien. |
|
Langue officielle: |
Khmer. |
|
Monnaie: |
Riel. |
Visa.
Obtenir un visa au Cambodge aujourd’hui est devenu une procédure très simple et rapide. Les visiteurs entrant le pays par avion pourront obtenir leur visa d’une validité d’un mois directement à leur arrivée à l’aéroport Pochentong de Phnom Penh et à celui de Siem Reap. Pour les visiteurs arrivant par la route, en provenance de Thaïlande via Poi Pet, province du Banteay Meanchey ou en provenance de la province de Kok Kong, il est conseillé de se procurer un visa à l’avance.

Abonnez vous au flux RSS de "Parfums & Bien-être SPECIAL ASIE" 




